"Dans quelque jours, je vais être transporter dans un autre hôpital. J'espèrais pouvoir rentrer à la maison, parce que mes mains & mes écchymoses commencaient à disparaitre. J'ai des vertiges mais l'infirmiere me dit que c'est normal parce que j'ai eu une comotion cérébrale à la suite du choc de la drogue. L'assistante sociale est venue me chercher et m'a emmenée à l'hopital psychiatrique où j'ai été inscrite et cataloguée & interrogée et c'était comme si il allait me prendre mes empreintes digitales comme une criminelle. Et puis j'ai été conduite chez le spychiatre, ils me posaient des questions mais la drogue avait tellement endomager mon corps que je pouvais plus penser, plus parler.. Je n'avais qu'une idée qui courait dans ma tête, j'avais peur, peur, peur. Ensuite, ils m'ont accompagné dans un couloir sale, horrible, aux murs lépreux & m'ont emenée dans une chambre : ils m'ont poussé et ils ont fermé la porte sur moi, à clef. Mon coeur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser et éclabousser tous les murs de sang. Je l'entais cogner contre mes oreilles et je pouvais à peine mettre un pied devant l'autre. Nous avons marchés, marchés dans un couloir sombre & interminable et là j'ai pu voir quelque personnes qui étaient là, je comprenais peu à peu que ce n'était pas ma place."
L'herbe bleue.